Rendre la pollution instantanément visible pour s’en préserver !!

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La ligne de vêtements réactifs du confectionneur de vêtements intelligents Aerochromic réagit aux polluants atmosphériques en changeant de couleur pour révéler un motif.

Les dispositifs portables sont de plus en plus intégrés dans les vêtements intelligents, permettant aux concepteurs de jouer avec la forme et les fonctionnalités. Certaines bactéries sont, par exemple, intégrées aux vêtements pour assurer une ventilation plus efficace du tissu. D’autre part, les micropuces  sont de plus en plus petites et suffisamment légères pour être cousues avec les vêtements. Imaginant un monde totalement connecté, les pulls du créateur de vêtements intelligents Aerochromic aident ceux qui les portent à faire attention à leur environnement. En effet, quand de la pollution est détectée, le colorant Aerochromic réagit.

Plus le niveau de pollution de l’air est élevé, plus le tissu devient entièrement coloré. Les chemises peuvent passer du noir complet à trois différentes couleurs. Il y a une teinte spécifique pour le monoxyde de carbone, les particules et les polluants radioactifs. Les chemises commencent à changer de couleur lorsque l’Indice de la Qualité de l’Air (IQA) atteint 60, un niveau considéré comme dangereux.  Plusieurs villes à travers le monde ont déjà un IQA de plus de 160, un niveau auquel les couleurs se révèlent entièrement.

Les chemises d’Aerochromic sont actuellement vendues au prix de 5OO$. Cependant, la startup envisage de réduire considérablement le prix au fur et à mesure que la demande augmente. Sinon, comment les tissus intelligents pourraient-ils être utilisés pour démontrer la dégradation de l’environnement ?

Sources : helloBiz

Et si c’était partiellement transposable aux combinaisons jetables des désamianteurs ! Une pastille « réactive » permettrait aux opérateurs d’être alerté sur le niveau d’empoussièrement en temps réel et de réajuster si nécessaire leur exposition à l’amiante par un abaissement du niveau d’empoussièrement !

https://youtu.be/pQXSDimpdtc

 

 

 

 

Casse-tête Amiante !!

Travaux à réaliser en sous-section 3 du code du travail ou bien en sous-section 4 ??

Aujourd’hui, l’hésitation est la règle et la décision hasardeuse !

Que dit la réglementation ?

Le décret du 4 mai 2012 relatif aux risques d’exposition à l’amiante (2012-639 du 4 mai 2012) précise les modalités selon lesquelles la protection des travailleurs contre les risques d’exposition à l’amiante est assurée et s’adresse en principe « à un public averti » ! Ces spécialistes de l’amiante en maîtrise les contours, mais quand est-il des maîtres d’ouvrages, donneurs d’ordres ?

Comment distinguer les travaux qui relèvent de la sous-section 3 (SS3) et qui, par conséquent, sont soumis aux dispositions encadrant les entreprises (employeurs et travailleurs) qui réalisent des travaux de retrait ou d’encapsulage de matériaux contenant de l’amiante… de ceux relevant de la sous-section 4 (SS4) et liés cette fois-ci aux interventions sur les matériaux susceptibles de provoquer l’émission de fibres d’amiante ?

Pour Aristote « Les grandes connaissances engendrent les grands doutes », mais dans le cas présent, la philosophie ne suffira pas à satisfaire à nos obligations !

Il est indispensable de réduire cette part de doute, en privilégiant l’utilisation des outils d’aide à la décision dont on peut disposer.

Dans le cas, par exemple d’une opération de réhabilitation de logements, la réparation ponctuelle de dalles sur colle amiantée d’un appartement ou d’un immeuble entier ne se traite pas sous la même réglementation, SS3 ou SS4 ?

Les travaux de dépose d’un matériau contenant de l’amiante à l’occasion d’un changement de locataire ou dans le cadre d’une réhabilitation diffèrent également de par leur objectif, SS3 ou SS4 ?

Des outils existent !

Prenons le logigramme de la Direction générale du travail (DGT) – Bureau des risques chimiques, physiques et biologiques (CT2) du 4 mars 2015, et en particuliers celui traitant de la « Distinction sous-section3/sous-section 4 pour les opérations exposant à l’amiante sur des immeubles par nature ou par destination ».

Ce logigramme, en fonction des objectifs à atteindre par exemple, permet d’aboutir à une décision de réalisation de travaux, suivant l’une des deux options SS3 ou SS4.

La distinction réside également dans une notion de quantité de matériaux ou produits contenant de l’amiante impactés par les travaux, mais aussi par leur caractère limité dans le temps et dans l’espace.

Comme l’indique le verso du logigramme et sur la base de la note de la DGT du 14 novembre 2014, « la limitation dans le temps et dans l’espace peut difficilement être prédéterminée sur la base de critères précis et appelle généralement une appréciation au cas par cas d’autant plus qu’il faut y adjoindre le plus souvent une notion de proportionnalité qui ne peut pas elle non plus être prédéterminée. »

Si toutes ces notions restent floues et abstraites et vous font craindre une prise de décision inappropriée, ayant pour conséquence d’exposer votre entreprise et vous même à un risque pénal et une condamnation, n’hésitez pas à vous faire accompagner !

HSE INGENIERIE ET CONSEIL, cabinet spécialisé sur la thématique amiante, peut vous apporter tous les conseils utiles à une prise de décision adaptée. Ses consultants sont à même de vous orienter, d’analyser les modes opératoires et de contrôler leur validité au sens de la réglementation.

Les missions proposées peuvent aller d’une simple analyse documentaire (efficacité opérationnelle et réglementaire d’un repérage amiante, mode opératoire SS4, plan de retrait et d’encapsulage, etc.), en passant par des audits tierce partie (audit technique et organisationnel SS3 et SS4), jusqu’à des opérations plus complètes d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO).

 

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A lire : TENNAXIA.com • Systèmes de Management Sécurité & Environnement : les référentiels de demain se préparent aujourd’hui

Dans leur article de décembre 2013, Monique Argaud et Olivier Beineix nous détaillent le calendrier des chantiers pour les réformes des différentes normes ISO et OHSAS, les changements que cela va entrainer concrètement ainsi que quelques conseils pour être sûr d’être en conformité en temps et heure.
> Lire l’article.

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A lire : LE MONITEUR.fr • Collisions entre engins et piétons : mieux organiser la zone de travail

Nous vous invitons à lire un article du magazine LE MONITEUR.fr qui rebondit sur la journée de sensibilisation organisée par l’Institut national de recherche et de sécurité pour réduire le nombre d’accidents du travail causés par les collisions engins-piétons.
Entre 2009 et 2012, 58 écrasements de piéton par un engin ont été recensés en France, causant la mort de 31 personnes, soit un décès par mois.

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A lire : AGIR MAGAZINE • La prévention : on a tout à y gagner !

« Pour la première fois, une étude micro-économique menée sur deux ans donne la preuve, chiffres à l’appui (voir encadré dans l’article), que la prévention est en réalité un facteur de performance économique : en plus de favoriser la santé et la sécurité des salariés, elle induit des gains de productivité et des retombées financières. »

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A lire : LE MONITEUR.fr • Le rôle-clé des chefs de chantier et chefs d’équipes pour diminuer les risques professionnels.

Nous vous invitons à lire un article du magazine LE MONITEUR.fr qui rebondit sur une étude de l’Organisme professionnel de prévention du BTP rendue publique le 12 septembre.  Cette étude met clairement en évidence le fait que les chefs de chantier et les chefs d’équipes ont un rôle-clé à jouer dans la lutte contre les risques professionnels.

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